mardi 13 février 2007
Yahya Al Bishri Défilé haute-couture automne-hiver 2007
Le couturier saoudien Yahya Al-Bishri organisait son douzième défilé parisien, jeudi 25 janvier, dans les salons de l'hôtel Georges-V. Morceaux choisis.




lundi 12 février 2007
Plexus/Praxis : Lionel Hoche au Festival Artdanthé

Sur scène, le danseur est seul. Comme oublié du monde. Avec sa pièce Plexus présentée dans le cadre du Festival Artdanthé, au théâtre de Vanves, Lionel Hoche, explore en solo le territoire de l’intime.
Intimité de la nature, d'abord, présente ici sous forme numérique : sur de grands écrans plats suspendus au-dessus de la scène s’affichent de façon répétitive sous-bois en forêts et plaines balayées par le vent. Invite faite au spectateur à se plonger dans un état contemplatif et mélancolique, tout juste troublé par quelques airs de flûte tirés d’un répertoire traditionnel et contemporain.
Intimité du corps, ensuite, qui se met à nu : seul sur scène, Hoche se joue de tous les codes classiques, son sorps se tord, souffre, sue, explose en mille petits morceaux. Mille petits mouvements. Avec Plexus, l'interprète fait preuve d'une remarquable habileté technique et prouve qu'à 43 ans, il déborde encore d’énergie.
Praxis achève la soirée. Trio. Deux hommes et une femme. Des corps qui se cherchent et se bousculent, à mi-chemin entre le jeu d’enfant et la lutte animale. La scénographie - signée Philippe Favier - est raffinée, dynamique, pétillante. Mais les sueurs se perdent devant une salle à moitié vide. Le théâtre de Vanves n’a pas fait salle comble ce soir. Pourtant, l'ancien élève de Jiri Kylian, formé à l'Opéra de Paris et au Nederlands Dans Theater, n'en finit pas de nous surprendre.
Le site de la compagnie Lionel Hoche
Intimité de la nature, d'abord, présente ici sous forme numérique : sur de grands écrans plats suspendus au-dessus de la scène s’affichent de façon répétitive sous-bois en forêts et plaines balayées par le vent. Invite faite au spectateur à se plonger dans un état contemplatif et mélancolique, tout juste troublé par quelques airs de flûte tirés d’un répertoire traditionnel et contemporain.
Intimité du corps, ensuite, qui se met à nu : seul sur scène, Hoche se joue de tous les codes classiques, son sorps se tord, souffre, sue, explose en mille petits morceaux. Mille petits mouvements. Avec Plexus, l'interprète fait preuve d'une remarquable habileté technique et prouve qu'à 43 ans, il déborde encore d’énergie.
Praxis achève la soirée. Trio. Deux hommes et une femme. Des corps qui se cherchent et se bousculent, à mi-chemin entre le jeu d’enfant et la lutte animale. La scénographie - signée Philippe Favier - est raffinée, dynamique, pétillante. Mais les sueurs se perdent devant une salle à moitié vide. Le théâtre de Vanves n’a pas fait salle comble ce soir. Pourtant, l'ancien élève de Jiri Kylian, formé à l'Opéra de Paris et au Nederlands Dans Theater, n'en finit pas de nous surprendre.
Le site de la compagnie Lionel Hoche
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